Douze ans après, les bienfaits (et les méfaits) de notre alimentation sans sulfites, sans gluten, sans produits laitiers, et les conclusions que nous en avons tirées.

Il y a douze ans nous avons embarqué dans un changement d’alimentation assez drastique. Éliminer le gluten et les produits laitiers est assez facile à mettre en pratique car on sait où ils se trouvent. Pour ce qui est des sulfites, la situation est plus complexe, ce qui m’a menée à supprimer bien des ingrédients de notre alimentation. Alors, douze ans plus tard, le jeu en valait-il la chandelle?

Oui:

  • Plus aucune migraine chez ma Moitié
  • Plus de ballonnements et autres problèmes digestifs
  • Asthme nettement diminué
  • Un poids de forme plus raisonnable

Oui, mais….

Depuis l’an dernier nous avons appris que notre densité osseuse était basse, au point que je dois pendant quelque temps prendre un médicament pour reconstruire la mienne. Malgré mes efforts pour compenser l’absence de produits laitiers, notre apport en calcium était très insuffisant. J’ai donc commencé à réintroduire du fromage dans mes plats.

Côté sans gluten, je dois également être attentive à ne pas employer trop de fécule, dont l’index glycemique est très élevé.

Côté sulfites, nous nous sommes rendu compte que ceux qui causent le plus de réactions chez ma Moitié sont les sulfites potentiellement cachés dans les additifs « fabriqués » (dextrose, acide citrique). Nous continuons à éviter les oignons, les raisins et bien sûr tous les vins et vinaigres de vin mais je constate à présent que je peux cuisiner avec du chou, du chou-fleur, des champignons, et autres produits naturels sujets à bien des controverses quand on parle de sulfites. Peut-être, et c’est juste une hypothèse, ma Moitié a bénéficié d’une longue période de « désintoxication » et peut à présent consommer certains des aliments qui auparavant lui causaient des problèmes.

Tout cela pour prévenir que si mes recettes à venir contiennent des produits jusqu’ici absents de mes listes d’ingrédients, c’est qu’ils sont à présent tolérés par ma Moitié, du moins en quantité raisonnable.

Je l’ai dit dès la création de ce blog: je ne prétends pas que mes recettes conviennent à tout le monde, dans la mesure où nous sommes tous différents face aux intolérances et aussi parce que je n’ai aucune formation médicale et n’ai à ce titre aucune légitimité à prodiguer des conseils. La seule chose que je peux suggérer est la tenue d’un cahier journal pour y noter tout ce que vous ingérez au cours de la journée, et les effets s’il y en a. Cette méthode empirique peut éventuellement vous aider à repérer les aliments que vous, de votre côté, devrez éviter pour vous sentir mieux.

2 commentaires

  1. Interesting to read your post as I too discovered that I consumed very little calcium and have been boosting my diet with as many naturally calcium-rich, non-dairy foods. It is quite a challenge and I too have reintroduced some cheese into my diet so hopefully that will help. All the best to you and thanks for sharing.

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